Explain me!

Explain me!
Salut visiteurs de mon blog...!!

J'
espère que ce blog recevra beaucoup de com'z et qu'il sera populaire... Concernant ce dernier souhait, il va de paire avec le premier... Hum. Bon, ce que je voulais vous expliquer, c'est le concept du blog, disons. Connaissez-vous la série d'émissions "La Petite Maison dans la Prairie"? Sinon, il s'agit d'une émission où une gentille famille - pauvre - vit pleins d'aventures. Il y a plein de styles: (surtout) drame, amour, comédie, sauf que y'a pas horreur... Il faut ajouter que Laura Ingalls Wilder, l'héroïne de la série, a réellement existé vers les années 1860-70. (elle est née vers ces années-là) et qu'elle a publié des livres racontant sa vie (une biographie, donc ^^) vers les années 1930. Tout ça pour dire que mes fanfics seront dans le style de La Petite Maison dans la Prairie. Avec les persos d'Agatha Christie, évidemment! Donc, on retrouvera Vera, Hercule, Arthur, Félicity, etc...! Bizarre? Oui, je sais... ^^' Mais j'espère que vous aimerez! Le gars sur ma photo, c'est Albert (le gars que la famille Ingalls adoptera dans l'une des émissions). Je me suis dit qu'il pourrait être Hercule Poirot jeune! D'ailleurs, Albert me fait pensr à Poirot! Il est intelligent et.. bon! Vous écouterez l'émission si vous voulez en savoir plus! Pour la première fanfic de ce blog, je commencerai par Vera. Soit dit en passant, admettons que Vera Rossakov (la comtesse russe qui fait battre le <3 de Poirot, si vous l'avez pas reconnue...) ait écrit une sorte de biographie et que mes fanfics seront des extraits de ce «livre». Sauf que je parlerai pas au «je».

Ass
ez parlé! Maintenant, je commence mon premier arcticle...
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# Posté le dimanche 24 août 2008 21:30

Bienvenue à Ellezelles!!, première partie

Bienvenue à Ellezelles!!, première partie
Automne 1860. Le chant des oiseaux se fit entendre. En bas, quelques chariots roulaient tranquillement sur les routes bien tranquilles du village. Dans une chambre, située en haut d'un restaurant nommé "Rossakov's", une jeune fille de 12 ans dormait. Ses cheveux, d'une teinte délicate auburn lui tombaient sur le front. La jeune fille se nommait Vera Rossakov et était réputée pour sa rebellion. Malheureusement, ses parents avaient beau la chicaner ou encore la battre, Vera continuait d'être rebelle. Il faut dire qu'elle avait eu une enfance très protégée. En fait, lorsqu'elle avait 6 ou 7 ans, ses parents la surprotégeait! Mrs Anderson (une jeune Anglaise venue en Belgique pour enseigner) leur avait dit que Vera se révolterait un jour. Et elle avait eu raison...!

À ce mo
ment, madame Rossakov monta dans la chambre de sa fille et lui dit:
-
Vera, il est l'heure de te réveiller, mon ange...
-
... Mmm.
- V
era! Tu vas être en retard à l'école!
Vera soupira et ouvrit enfin les yeux.
-
Bon, je suis réveillée, maintenant. Pourrais-tu descendre en bas? J'aimerais m'habiller, maintenant, dit Vera, d'une voix lasse.
S
a mère lui sourit tendrement, sourire qui ne lui fit pas retourné...
- Bon, très bien. je t'attends en bas pour le petit-déjeûner.
- Pa
s la peine de m'attendre, Mère. Je me ferai une toast (je crois qu'en France, on dit "tartine"..).
Sa
mère se leva et quitta la chambre, silencieuse. Dès que Vera entendit sa mère descendre les escaliers, elle se recoucha et... se rendormit.

***


- Arth
ur Hastings?
- P
résent.
- James
Japp?
-
Présent.
- F
élicity Lemon?
-
Présente, madame!
- Ver
a Rossakov?
Mrs
Anderson, la prof', regarda la classe. Encore en retard, celle-là!
- Bon, commençons la classe. Voyons, nous allons commencer par de la grammaire. Ouvrez vos livres à la page 47...
Un
bruit de pas.
- La Gr
ammaire pour les Nuls... Vous l'avez?...
Un to
ussotement.
- O
h, monsieur... Poirier, non?
-
Poirot, madame. Jacques Poirot. Heu... je viens inscrire mes4 enfants à l'école. Derrière lui, 4 enfants regardaient la classe muette.
- Oh
! Des nouveaux! s'exclama Mrs Anderson. Quels sont leurs noms?
- Voi
ci Jacques JR, mon fils aîné.
Un garçon d'environ 14 ans, aux cheveux bruns foncés s'avança.
- Ici
, c'est Yvonne, la cadette.
Yv
onne s'approcha. Ses cheveux châtains et bouclés provoquèrent chez certains de l'admiration.
- Et voici les jumeaux! Achille et Hercule.
Le
s jumeaux avaient tous deux les cheveux noirs. L'un avait des yeux noirs, tandis que l'autre, des yeux verts.
- Bie
nvenue à tous! Vous avez vos manuels scolaires, j'imagine?
-
Oui, ils les ont. Bon, moi j'ai du travail. Au revoir les enfants! Mrs Anderson.

***


Vera
entra dans la classe. Au millieu de celle-ci se trouvait 4 inconnus. *Des étrangers! À leurs vêtements, ils doivent venir de la ville! Chanceux!*
- VERA
ROSSAKOV!!
La j
eune fille, au lieu de se recroqueviller, releva fièrement la tête à l'annonce de son nom.
-
Bonjour Mrs Anderson, dit-elle, comme si de rien n'était.
-
Encore en retard! Tu resteras après la classe. Et ne fais pas comme l'autre fois, tu restes ici, c'est bien compris?
-... M
ouais.
- Bon, voici de nouvels élèves, Vera. Comme tu n'étais pas là lorsqu'ils se sont présentés, laisse-moi te dire leurs noms...
- Jacq
ues, Achille, Yvonne... et..! Oups! Quel est ton nom, jeune homme?&cedil;
-
Hercule Poirot, dit l'un d'eux.
Vera lui sourit... d'un air narquois. Il avait l'air timide et plutôt effacé. Son frère Achille, lui, semblait endormi.
V
era s'assit à sa place et la classe débuta...

***


À la récréation du midi...


Ve
ra s'installa à l'ombre d'un arbre, tandis que les garçons se dvisaient en 2 pour jouer au base-ball. Les filles, quant à elles, restaient en retrait. Vera contempla son lunch. Une sandwich. Beûrk..!! Vera regarda son repas, dégoûtée. Quand donc sa mère lui préparerait donc un repas meilleur? Pas de sitôt, en tout cas. Vera voulut lâcher sa sandwich derrière elle, quand un bras l'attrapa. Vera sursauta. Qui était-ce? Elle fit volte-face et se retrouva nez-à-nez avec le petit Hercule...! Celui-ci relâcha son bras, un sourire indulgent imprégné sur son visage.
- Tu ne d
evrais pas balancer ton sandwich, tu sais? Tu vas sans doute mourir de faim.
- Mêle-toi de c
e qui te regarde, ok? je déteste les sandwichs. Tu les aimes toi? Je te le donne avec plaisir!
Hercule pri
t le sandwich et le contempla.
- Un sandwich
aux oeufs. Mes préférés. Merci de me proposer de me le donner, mais je vais faire mieux. Tu vois ce sandwich à la viande? Je déteste la viande, je t'assure! Alors... si tu voudrais...
- Bien me l'éc
hanger? Ha ha! Ok!
* Il est vra
iment gentil, songea la jeune fille. Il aurait pu accepter bêtement mon repas... mais non! Il échange le sien avec le mien... Pfft! Je suppose qu'il raffole de la viande... *
- Alors,
tu es nouveau à Ellezeles? demanda la jeune fille.
* Questio
n stupide, se dit aussitôt Vera*.
- Eh oui. J
e viens de Bruxelles. Tu y es déjà allée?
- No
n, malheureusement.
Vera soup
ira. Elle était coincée pour le reste de ses jours dans ce coin perdu qu'est Ellezelles. Pfft!!
Hercule re
gardait les autres jouer au ballon.
- Tu veux
venir jouer? lui proposa-t-il.
- Heu... Non.
Je ne suis pas très sportive. Mais toi, n'hésites pas, hein!
Hercule dodelina de la tête comiquement.
- Je
ne laisserai pas une fille géniale comme toi toute seule, voyons!
Malgré tou
te sa fierté, la petite russe rougit. Quoi?? C'était la première fois qu'un garçon lui disait une telle chose...!! Ouh là, là!
- M... me
rci, balbutia-t-elle, assez gênée.
Hercule lu
i sourit de toutes ses dents. Il aavit terminé son repas. Vera aussi.
- Ton s
andwich était délicieux, commenta-t-il.
- Le
tien aussi, répliqua gentiment Vera.
À ce mome
nt, Mrs Anderson sonna la cloche mettant fin à la pause repas. Les élèves, dociles, revinrent sur les bancs d'école...

***


En classe, V
era épiait le petit Hercule. Elle était assez intrigué. Il se parlait parfois à lui-même, mais à voix basse. Son frères jumeau, Achille, s'était endormi durant le cours, ce qui lui valut un coup de règle sur les doigts!! À la fin de la journée, lorsque Mrs Anderson annonça:
-
La classe est terminée!!
Les
élèves se tirèrent de la salle de classe. Un bouhaha s'éleva dans la cours de récréation. Hercule attendait sa nouvelle amie. Vera, surprise, se rendit compte que le petit Hercule l'attendait. Mais qu'est-ce qu'il fichait là??
-
Heu... salut, dit-elle, gênée.
- Allô.
- Tu.
.. m'attendais?
Hercule hocha la tête, amusé.
- Oui. Toi et mon frère. Il flâne toujours, celui-là.
- C'éta
it marrant lorsqu'il s'est endormi, pas vrai!!
- Oui. ça lui
arrive malheureusement assez fréquemment. :) Mais tu sais, ce n'est pas vraiment de sa faute.
Vera était in
triguée, alors!!
- Hein? dit-e
lle.
- Oui, soup
ira le brun. Il est indolent de nature. Depuis la naissance, quoi. Mes parents étaient assez découragés. Depuis, je dois m'en occuper.
-
Ça doit être une lourde tâche!! plaisanta-t-elle.
- Certes.
À
ce moment, Achille arriva, paresseux. Les yeux à demi-clos, il dit, baîllant:
- Mrs Anders
on m'a donné des devoirs supplémentaires, Hercule. Mais c'est pas de ma faute si ses cours sont ennuyeux!! Et j'ai déjà les devoirs normaux à faire.... Zut!
- Je vais t
'aider, dit Hercule.
Vera se d
it qu'Hercule devait être assez habitué.
- Vo
us habitez loin? demanda la jeune fille.
- Ass
ez, râla Achille. 3 bon kilomètres.
Hercule
chuchota:
- Excu
se-le, il est toujours ainsi. Où est Jacques? Et Yvonne, encore?
- Déjà part
is, je crois, répondit Vera, en souriant. Eh bien, je crois qu'on se reverra demain. J'habite juste là-bas.
- T'es chanceu
se, marmonna le flemmard du groupe. T'as pas à marcher....
-
Allons, un peu de courage, Achille!! l'encouragea son frère.
- Ouais...
Vera
les salua et rentra chez elle, au restaurant Rossakov. Ses parents tenaient un modeste restaurant. Sa mère, en la voyant rentrer, la réprimanda:
- En
voilà, des heures pour rentrer!
- Oh,
m'man! À peine 5 minutes de retard! Et puis j'ai rencontré...
- Une vraie da
me doit être ponctuelle, la coupa sa mère, sévère Allez, monte dans ta chambre et restes-y.
*A
rrête de me surveiller, maman. Arrête de me couvrir. * se dit Vera.
Mais ell
e monta à sa chambre, flânant plutôt que de faire ses devoirs.

***



Le lendemain matin....

Le révérand Hal, l
e «pape» du village entra, suite aux paroles de Jacques Poirot, disant qu'il pouvait entrer. Le révérand put s'assoir et soupira.
- Aa
aah. Bonjour!
Le co
uple Poirot sourit et répondit:
- Bonj
our, révérand. Vous devez avoir une excellente raison de vouloir nous visiter....
- Certes
, monsieur Jacques. Heu... Je ne connais pas votre femme..
- G
odelièvre, répondit celle-ci. Mais appellez-moi Goddy.
-
Très bien. Eh bien, cette nuit on a cambriolé le magasin des Mesnard. Un collier. Oh, pas de la grande valeur! Mais aux yeux du voleur, ça doit être inestimable...
- Ce peu
t être une voleuse, estima Goddy.
- Ou
i. Il faudra apeller la police de Bruxelles, malheureusement. je le regrette infiniment. Ça cause des soucis, tout ça. Ah, c'est la vie... Je tenais à ce que vous le sachiez, je fais le tour des maisons depuis ce matin.
- Vous de
vez être exténué, s'exclama Jacques.
-
Oh, ça va, le rassura le révérand. Bon, il est temps pour moi de partir. Merci de votre hospitalité.
- M
ais de rien! dit Goddy.
- Au
fait! N'en parlez pas aux enfants, de cette histoire. Vaut mieux ne pas leur donner des idées... Vous saisissez?
L
e couple hocha la tête. Le révérand quitta la maison. Goddy commenta:
- Eh bi
en!! La vie à Ellezelles est plus mouvementée qu'à Bruxelles, on dirait!
- M
a chère Goddy... cette affaire ne nous concerne nullement mais... ouvrons l'oeil.
Goddy embra
ssa son mari avec amour avant de dire, anxieuse:
- Oui. Le c
oupable est peut-être quelqu'un que nous connaissons.

***

Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!! Com'z!!!
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# Posté le dimanche 24 août 2008 22:00

Modifié le lundi 08 septembre 2008 21:54